Qui a tué mon père
Qui a tué mon père
Louis, Édouard  
  • Éditeur : Seuil
  • Collection : Fiction, langue fr.CADRE ROUGE
  • EAN : 9782021399431
  • Code Dimedia : 000176781
  • Format : Broché
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Littérature - Divers, Littérature française
  • Pages : 96
  • Prix : 19,95 $
  • Paru le 11 juin 2018
  • Plus d'informations...
EAN: 9782021399431

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Échos de la presse

Après En finir avec Eddy Bellegueule et Histoire de la violence, l'auteur français Édouard Louis propose un nouveau regard sociologique issu de son expérience personnelle dans son roman Qui a tué mon père.
[Entrevue à C’est fou… (RC)]

« Édouard Louis, auteur célébré pour ses romans En finir avec Eddy Bellegueule et Histoire de la violence, délaisse la fiction pour écrire une lettre bouleversante à son père et écorcher le système qui l’a laissé tomber. »
Jean-Philippe Cipriani – L’actualité
 
« L’écrivain français signe avec Qui a tué mon père (en librairie mardi), un récit qui s’insurge contre la violence sociale et politique. À travers sa nouvelle œuvre, l’auteur de 25 ans évoque le mépris des élites pour la classe populaire, tous dirigeants et partis confondus. »
Luc Boulanger – La Presse +
[Entrevue]

« C’est quelqu’un qui ose dire les choses. Il a le courage de ses idées, de ses opinions. Qu’on aime ou pas, il dit des choses importantes. Une voix qui doit être entendue. […] Qui a tué mon père est un livre touchant. Oui c’est sombre, oui ça peut sembler dur mais il y a de la lumière. C’est nuancé. »
Claudia Larochelle – Radio-Canada/Le Téléjournal
 
« Un petit ouvrage qui vous donne un morceau de plus dans l’univers d’Édouard Louis. Si vous avez aimé le travail précédent, vous allez être en terrain connu. »
Karyne Lefebvre – Radio-Canada/Dessine-moi un dimanche
[Critique]

« Édouard Louis parvient dans ce court essai à tisser des liens troublants entre décisions politiques et destin personnel. En racontant la triste vie de son père, ouvrier au corps brisé, il dresse le portrait de la France d’en bas, où le machisme, l’homophobie et l’ignorance sont élevés au rang de vertus face à une élite arrogante. L’écriture autobiographique de ce jeune surdoué est percutante. »
Benoît Valois-Nadeau – Métro
 
« C’est hyper touchant. C’est une plume qui est forte, vive, unique. »
Claudia Larochelle – 98,5 FM/Isabelle


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